Marilda Santana 24 mai 2026

Message de la Vierge Marie à Marilda Santana en présence de la Communauté du Val de l’Immaculée Conception à Piedade dos Gerais (Brésil), le 24 mai 2026 - Dimanche de Pentecôte.

Chers enfants,

C'est une grande joie pour nous tous - moi Marie, et vous, mes enfants, en ce dimanche. La présence du Saint-Esprit sur nous. L'importance du dimanche de Pentecôte. Le Saint-Esprit qui éclaire l’humanité, à un moment où l’humanité se trouve si perdue, si triste, sans lumière, sans grâce, sans victoire.

Alors je demande au Saint-Esprit, en ce mois où les enfants ont une affection particulière pour la Mère de Dieu, l’Immaculée Conception, Notre-Dame et Mère de la Compassion, que le Saint-Esprit vienne t’éclairer en ce moment. Qu'Il éclaire les jeunes. Qu'il apporte le don de la Sagesse aux jeunes.

Ces jeunes qui, aujourd’hui, doivent surmonter tant de pièges tendus par la méchanceté du démon à la jeunesse, qui, aujourd’hui, a souvent besoin de cette sagesse pour vaincre le péché. Pour éviter de pécher.

Demandons aussi au Divin Saint-Esprit la force pour les familles.

Le diable veut que les familles soient faibles, fragiles, qu’elles tombent facilement dans les pièges du monde, du caprice, de la cupidité, de la luxure, des péchés capitaux.

Et le Saint-Esprit est la force de ton foyer. C’est la force de ta famille. Si, dans ta famille, tu mènes un combat spirituel, ta victoire réside dans la force du Saint-Esprit.

C’est le Saint-Esprit qui va relever cet homme fragile et le rendre fort. Rien n’est plus grand que Dieu. Pas même l’épreuve. Pas même la bataille. Pas même la persécution.

Si Dieu est dans ta maison, ta maison est une forteresse. Car la force est le don du Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit, c’est Dieu. Il est la lumière. Il est Dieu.

Supplions aussi le Divin Esprit-Saint de nous accorder beaucoup de miséricorde. De la miséricorde dans l’Église, parmi les hommes. Comment évangéliser aujourd’hui sans miséricorde ? L’homme est malade, blessé, meurtri ! Les gens souffrent de dépressions très graves.

Si tu n’as pas un cœur miséricordieux, tu ne regardes pas l’humanité avec les yeux avec lesquels Jésus a regardé le monde, quand Il était cloué sur la roix et qu’Il a dit : « Père, pardonne-leur ! Ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Et aujourd’hui, la Sainte Église doit faire preuve de cette même miséricorde pour évangéliser, pour sauver des âmes. Sauver des âmes n’est pas facile. Parfois, il est plus facile de laver un visage souillé par la poussière de la terre que de laver une âme entachée par le péché.

Ce n’est pas facile de sauver des âmes. Ce n’est pas facile de se mettre sur le chemin de Dieu. Sur le chemin d’être un serviteur, d’être prudent, d’être sage.

Et l’Église a cette mission d’avoir de la miséricorde. L’humanité d’aujourd’hui n’a pas une catéchèse approfondie, une catéchèse vivante. La foi de l’homme est fortement basée sur ses besoins. J’ai besoin de Dieu, j’ai la foi. Quand Dieu a résolu ce problème, on s’éloigne déjà.

Et la foi n’est pas faite pour que tu t’éloignes. La foi est faite pour que tu te fortifies chaque jour.

Jésus nous dit que nous devons avoir un cœur qui aime Dieu chaque jour davantage, encore et encore. Ce n’est pas seulement quand la maladie frappe le corps que tu devrais te rapprocher de Dieu et demander la guérison. Ce n’est pas seulement au moment où tu as besoin d’une grâce pour ta famille. Une mère qui a besoin du don de concevoir, d’avoir la grâce d’avoir son enfant. Une famille qui a besoin d’être restaurée, qui est brisée. Ce n’est pas seulement dans ces moments de douleur que tu devrais te présenter aux pieds de Jésus, mais c’est aussi dans les moments de joie, quand tu regardes Jésus et que tu dis : « Jésus, merci ! »

Et l’Église, c’est-à-dire nous tous, a pour mission d’être miséricordieuse. Parce qu’évangéliser les jeunes d’aujourd’hui, évangéliser les enfants d’aujourd’hui, évangéliser les familles d’aujourd’hui, ce n’est pas une mission facile. C’est une mission difficile !

Et aujourd’hui, nous avons devant nous une grande bataille. Le monde est divisé. Personne ne veut l’unité. Les gens n’ont pas l’humilité de se mettre au service de l’œuvre de Dieu, comme le Christ l’a demandé : simplicité, humilité.

L’homme veut toujours avoir la première place. C’est Jésus qui est à la première place ! Nous sommes ceux qui cheminent avec Jésus.

C’est le Saint-Esprit, en ce dimanche de Pentecôte, qui nous apporte cette grande alliance avec Jésus. Car Jésus est Dieu. Le Saint-Esprit est Dieu. Le Père est Dieu.

Demandons cette miséricorde pour l’Église, qui a aujourd’hui un grand défi à relever, en tant que Peuple missionnaire de Dieu, Église missionnaire, Église maternelle : sauver les âmes.

Prions Dieu aujourd’hui d’une manière très spéciale pour les nations. Les nations d’aujourd’hui ont besoin de la grâce de la compréhension, de comprendre la Volonté de Dieu.

Est-ce que Dieu veut ce monde entouré de cupidité ? Ce monde entouré de violence ? Ce monde qui ne vise que ce que l’homme veut, et non ce qu’il devrait vraiment vouloir, c’est-à-dire faire la Volonté de Dieu.

Est-ce que les nations se mettent en présence du Saint-Esprit ? Celui qui dirige une nation dirige le peuple de Dieu. Est-ce que les dirigeants des nations d’aujourd’hui se mettent devant [se conforment à] cette compréhension du Saint-Esprit ? Il y a beaucoup de guerres dans le monde aujourd’hui. Il y a beaucoup de méchanceté dans le monde aujourd’hui.

Les nations les plus humbles souffrent face aux conséquences de celles qui veulent être et rester en première place. Les nations ont donc besoin de cette compréhension.

Le monde est une famille. Et Dieu est la lumière de cette famille. Cette compréhension doit donc être présente parmi toutes les nationalités. Peu importe la langue. Peu importe la couleur. Peu importe la race. L’important, c’est que le Saint-Esprit montre aux nations qu’elles doivent comprendre la Volonté de Dieu, devant un défi énorme, qui est cette fin des temps, qui n’est pas la fin du monde, mais où le démon veut la fin de la famille. La fin de l’enfant. La fin de la jeunesse. La fin de la Sainte Église.

Et qu’aujourd’hui, nous voyons chaque jour davantage un monde sans Dieu, sans foi, sans amour, sans crainte.

C’est pourquoi Dieu nous place ici ce dimanche aux pieds de Jésus Miséricordieux, en présence du Divin Saint-Esprit.

Nous allons aussi demander à Dieu, chacun va demander personnellement cette grâce. Tu vas demander à Dieu le don de la science pour toi.

La science est le grand bâtisseur de ce qui est bien. À travers la science, l’homme cherche tant de bonnes voies. Le remède aux maladies, l’intelligence pour le travail. Le renforcement de la productivité. Les dons que chacun possède dans sa vocation, dans sa profession.

Alors tu vas demander à Dieu aujourd’hui le don de la science. Tu vas parler à Jésus et Lui dire : « Je veux le don de la science. Mais je veux aussi le don de la science de Dieu. » Je ne veux pas seulement le don de la science du monde. Je ne veux pas être un connaisseur des choses du monde. Je veux connaître les choses du monde en mettant Dieu à la première place.

Si l’homme met Dieu à la première place, il possède une sagesse magnifique, grandiose. Car le Saint-Esprit est grandiose ! D'où le bien que l’humanité peut faire.

Dieu te donne un don aujourd’hui, pour que tu puisses résoudre l’un des plus grands problèmes de l’humanité aujourd’hui. L’un des plus grands problèmes de l’humanité aujourd’hui, le grand défi de l’humanité aujourd’hui, c’est justement l’humanité. Une humanité qui est chaque jour plus dépourvue d’amour. Individualiste, cernée de dépressions et de profonde tristesse.

C'est là où le Saint-Esprit va opérer en toi ce miracle de la science divine. Cette science qui est capable de transformer. Qui est capable de montrer la richesse de l’or, la préciosité de l’argent, l’importance de l’eau, les rayons du soleil, le froid, la chaleur. Alors nous avons cette science de Dieu.

Quand tu reçois le baptême, même en étant encore enfant, ou bien après être devenu adulte, le Saint-Esprit descend sur toi. Alors vous avez tous la sagesse.

Souvent, tu dis : « Je n’arrive pas à apprendre. » Demande au Saint-Esprit et tu apprendras. Car le Saint-Esprit a un don qui est l’intelligence.

Dieu n’a pas fait l’homme pour qu’il soit un homme perdu. Dieu a fait l’homme pour qu’il soit un homme qui construit. Dieu t’a donné l’intelligence. Tu sais ce qui est juste et tu sais ce qui est faux.

Aujourd’hui, tu sais que ta situation sur terre est une situation triste. Car des familles ont tout, mais en même temps, elles n'ont rien. Alors tu sais qu’il te manque cette intelligence. Que devons-nous faire ? Regarde le beau témoignage de cette Communauté Fraternelle. Parfois, dans les petites choses de la vie missionnaire, nous trouvons de grands exemples de bonheur dans notre vie.

Parfois, tu as tout chez toi et Dieu te place ici, pour faire une retraite spirituelle, où tu vas devoir te détacher de tout ce que tu as : du confort, de la tranquillité, du calme. Car quand tu vis l’œuvre de Dieu, tu vis la grâce du sacrifice. Tu vis la grâce de la pénitence.

C’est tellement beau ! Car plus il y a de sacrifice, plus il y a de pénitence, plus on parvient au Ciel. A la vie éternelle. Alors Dieu nous a donné cette intelligence.

Nous avons aujourd’hui une mission, ici, sur terre. Une mission qui touche à sa fin. Car le Triomphe de Mon Cœur Immaculé va se produire ici, sur terre. Vous verrez ce Triomphe. Et ça ne tardera pas, mes enfants. Car Dieu aura pitié de vous. Dieu aura miséricorde de vous.

Si Dieu ne met pas ce Triomphe dans ta vie, tu vas vivre ici des jours où tu souhaiteras ne pas être sur terre. Alors Dieu aura pitié, parce que Dieu est bon, Dieu est miséricordieux.

C’est là que nous trouvons le don de la Crainte de Dieu, comment craindre Dieu. L’humanité aujourd’hui ne craint pas Dieu. L’humanité craint le monde, mais ne craint pas Dieu. Et nous devons avoir la crainte de Dieu. Si l’homme avait la crainte de Dieu, il ne se livrerait pas à la cupidité. Il ne commettrait pas d’injustice. Il ne vivrait pas dans l’indifférence. Il ne vivrait pas dans l’inégalité.

S’il avait la crainte de Dieu, il vivrait les enseignements de Jésus. D’abord : les Commandements. Les Commandements sont extrêmement importants.

Aujourd’hui, l’humanité ne connaît même plus les commandements. C’est comme si on avait tout appris et tout oublié aussi facilement. On ne sait plus qu’il faut aimer Dieu et son prochain, respecter la famille, respecter le mariage, ne pas pécher, honorer ses parents, ne pas convoiter ce qui appartient à autrui. Parce que parfois, tu es malheureux parce que tu veux vivre la vie d'un autre. Tu ne dis jamais : « Merci pour ma vie. » Et ta vie est un cadeau de Dieu.

C’est pourquoi tu dois demander au Saint-Esprit cette lumière. Cette lumière qui te conduit au Conseil.

Aujourd’hui, la plus grande direction spirituelle dans la vie d’un enfant de Dieu, c’est le Conseil. Aujourd’hui, les enfants ne demandent pas conseil à leurs parents. Les enfants se croient capables de comprendre par eux-mêmes. C’est pour ça qu’ils se trompent tout le temps. Les parents sont guidés par Dieu pour conduire leurs enfants vers la croissance, tant spirituelle que matérielle, afin de surmonter, ici sur terre, ce passage que tu vis face au temps, face à la matière et à l’esprit.

Nous avons le [rythme du] temps*, qui est la terre.

[Dans ce passage, le mot "temps" (o tempo) désigne à la fois le temps chronologique et les conditions météorologiques, d'où les références à la nature.]

Dieu a créé cette terre. Nous avons donc ce temps. Nous avons chaque instant où les jours passent : un temps. L’humanité ne reste pas toujours dans ce temps ; c’est comme si nous voulions aussi changer. Personne ne doit rester pareil tout le temps. Si tu as un beau don, pratique-le. Si tu n’as pas de beau don, cherche-le. Nous devons transformer nos vies.

Alors, le temps, c’est ça : la nature, la terre, les champs, les rivières, les vallées. Et ce temps se manifeste.

Aujourd’hui, on est dans la souffrance matérielle. Pourquoi ? Parce que l’humanité, à cause de sa cupidité, a détruit jusqu’à la grâce de ce temps.

Aujourd’hui, on ne peut pas compter sur un temps complètement heureux. Les tempêtes violentes arrivent. Les difficultés arrivent. Et il peut y avoir des souffrances causées par le temps [les conditions météorologiques], des choses terribles. Que tu pourras voir. Et elles ne sont pas loin de toi.

C’est pourquoi Jésus dit : « La souffrance sera temporelle, matérielle. Ce qui est matériel concerne la matière. Quand Dieu t’a créé et a créé chacun de nous, Il nous a donné la grâce sous une forme humaine, qui est matière. Et la forme humaine a des besoins. Tu as besoin de dormir, besoin de travailler, besoin de te nourrir. C’est donc la partie matérielle.

Et dans la partie matérielle, tu as aujourd’hui toutes les souffrances matérielles – les maladies. Car même le spirituel touche ta matière. Il t’enlève ton sommeil. Il t’enlève ta paix. Il t’enlève ta tranquillité. Ainsi, même la souffrance spirituelle touche ta matière.

Quand on parle de souffrance matérielle, c’est la souffrance que l’humanité perçoit le plus. Car quand quelque chose arrive à ta matière, ça te fait souffrir. Cela te fait sombrer dans une profonde tristesse, parce que l’humanité semble ne pas vouloir comprendre que ce temps-ci est éphémère. C’est très difficile pour l’humanité de comprendre qu’aujourd’hui pourrait être le dernier jour de ta vie ici sur terre.

D’ailleurs, Dieu est si bon qu’Il te fait vivre la journée en ne pensant qu’à la vie. Tu penses rarement : « Aujourd’hui, je vais mourir. » Tu penses toujours : « Aujourd’hui, je vais vivre. » Aujourd’hui, je veux être avec ma famille, en priant, en implorant Dieu de nous accorder Ses grâces et Ses bénédictions. Mais ce temps est matériel et éphémère.

Et c’est là, dans ce temps matériel, temporel, matériel et spirituel, que nous vivons le temps spirituel. C’est là qu’intervient le Saint-Esprit. Car le Saint-Esprit agit dans notre dimension spirituelle. Où agit le don du Saint-Esprit ? Dans notre cœur.

Ce n’est pas dans le cœur de chair, mais dans le cœur de l’amour, de l’amour de Dieu pour nous. C’est un cœur que nous reflétons comme l’Arche de l'Alliance, là où le Père, le Fils et le Saint-Esprit divin accomplissent leur œuvre dans nos vies.

Et pourquoi la bataille spirituelle est-elle si intense ? Premièrement : le démon ne veut pas que vous alliez au Ciel. Le démon veut que vous tombiez en enfer. Alors pourquoi la souffrance spirituelle est-elle la plus forte ? Parce qu’elle est causée par le péché.

Et là, tout à coup, tu dis : « Mais je suis si bon et je porte une grande souffrance spirituelle. » C’est là que tu as besoin de conseil. C’est là que tu as besoin de Dieu dans ta vie, car parfois tu te crois très bon, mais tu as a toujours besoin de t'améliorer. Tu dois travailler davantage, te sanctifier davantage, chercher davantage.

Car en vérité, le saint ne se considère jamais comme parfait. Chaque jour, il veut toujours plus, toujours plus faire la Volonté de Dieu. Celui qui se croit trop bon, c’est parce qu’il n’a pas encore cherché à être vraiment saint. Car le vrai saint se considère chaque jour comme un pécheur. Et parce qu’il se considère comme un pécheur, chaque jour il veut être saint.

Alors vient sur lui une tempête de persécution. Il ne dit pas : « Je ne le mérite pas. » Il dit : « Oui, je le mérite, car je veux le Ciel. » Une lourde croix lui est imposée, alors il dit : « Je veux la porter, parce que je veux le Ciel. »

Maintenant, l’orgueilleux qui se croit prêt dit : « Je ne mérite pas ça, je suis tellement bon. » Et Jésus dit : « Mille fois mieux une blessure dans la chair qu’une seule blessure dans l’âme. »

Alors tu dois accepter la bataille de cette souffrance spirituelle. Et c’est là qu’arrive la Pentecôte. Et c’est ça, le dimanche de la Pentecôte. Dieu, sachant que vous ne pourriez pas affronter seuls la pire des bêtes qu’est le diable, nous a donné le baptême ! C’est la présence du Saint-Esprit sur nous.

Et voilà le dimanche de Pentecôte, où nous vivons cette descente du Saint-Esprit. Et quand le Saint-Esprit descend, la brise légère arrive. Car quand Il descend, Jésus se rend présent dans nos vies.

Alors, aucun mal ne peut vous abattre. Aucune maladie ne peut échapper à la guérison. Aucune dépression ne peut vous retenir.

C’est pourquoi vous devez mettre en pratique dans votre vie le Conseil, le don du Saint-Esprit. Cherchez conseil auprès de vos parents, auprès des prêtres. Auprès de ceux avec qui vous ressentez une affinité spirituelle.

C’est tellement beau, la croissance spirituelle, mes enfants !

Moi, lorsque je suis ici présente avec vous en corps et en âme, que Dieu m’accorde ce moment, ma plus grande joie est de partager avec vous les desseins de Dieu dans mon âme.

Et comme vous le savez, le Saint-Esprit est descendu sur moi, Il est descendu sur les apôtres.

Que le Saint-Esprit vienne éclairer et conduire l’humanité vers la sainteté.

C'est donc avec beaucoup d’affection et d’amour que je tiens à vous donner ma bénédiction en ce moment.

(À ce moment-là, Notre-Dame bénit tout le monde et tout le monde chante : « Donne-nous ta bénédiction, Mère de bonté, Notre-Dame de Miséricorde. » Et juste après, elle conclut le message.)

Chers enfants,

Je vous ai bénis avec toute ma tendresse. Aujourd’hui, ce message nous montre l’essence du Divin Saint-Esprit. Qui est magnifique, merveilleuse.

C’est Dieu qui vit en nous. C’est le Saint-Esprit en nous.

C’est le moment de nous sentir heureux, heureux de la présence de la Très Sainte Trinité et de la descente du Saint-Esprit sur nous.

Et vous allez sortir d’ici très éclairés. Vous pouvez en être pleinement sûrs : ce qui semblait impossible va se réaliser dans votre vie, car le Saint-Esprit est descendu sur nous.

Vous possédez la plus grande richesse, qui est le baptême. C’est pourquoi je demande à Jésus de bénir ces fleurs.

Je veux rendre grâce pour mes enfants, qui sont mes plus belles fleurs.

Jésus m’a donné un jardin qui s’appelle « Enfants ». Et vous êtes mes plus belles fleurs.

Vous qui avez apporté des roses, le parfum des roses que je reçois, ce sont mes enfants. Je demande donc à Jésus de bénir ces roses pour la guérison et la libération de vos maladies – du corps et de l’âme.

Que Jésus vous bénisse immensément et d'une manière toute particulière en ce qui concerne la raison pourquoi vous êtes venus demander Sa bénédiction. Tous vos besoins. Qu'est-ce que tu veux qu'Il bénisse ? Ta maison ? La Sainte Église ? Le Brésil ? Un pays en particulier qui est en guerre ? Une famille en proie à la dépression ? Un jeune qui doit accueillir la Volonté de Dieu dans sa vie – sa vocation ? Un enfant qui a parfois besoin de la lumière du Saint-Esprit ?

Aujourd’hui, les enfants sont de plus en plus seuls, à cause de la grande bataille des enfants de Dieu en ce moment.

Les enfants demandent : « Papa, maman, veillez sur nous. Sentez que nous sommes là. » Alors, prie pour ces enfants. Prie Jésus pour ces enfants.

C’est trop triste ! Quand Jésus a pris les enfants dans Ses bras, Il a dit : « Venez, les enfants », car le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. Et pourtant, aujourd’hui, on voit tant de parents qui n’arrivent pas à aimer leurs enfants. Ils aiment leur ego. Ils aiment leur propre orgueil et n’aiment pas leurs enfants.

Demandons au Saint-Esprit d’éclairer les parents de la terre. Qu’il éclaire tout le Peuple de Dieu. Et qu’Il fasse de nous des serviteurs et des servantes du Seigneur.

Je félicite aujourd’hui ceux qui fêtent leur anniversaire. Que Jésus vous donne un beau cadeau : la paix.

Voici la Mère de Dieu, la Mère qui accueille ses enfants en son Cœur en ce mois qui m’est dédié. Et voici que le Seigneur m’appelle...