Marilda Santana 16 février 2026

Message de la Vierge Marie reçu par Marilda Santana en présence de la Communauté Fraternelle du Val de l’Immaculée Conception à Piedade dos Gerais (Brésil), le lundi 16 février 2026 (retraite de Carnaval)

Chers enfants,

C'est une joie de vivre une retraite spirituelle, c'est un don de Dieu. Heureux êtes-vous qui êtes ici dans cette vallée si simple, si humble, mais si remplie de la présence de Dieu. Heureux êtes-vous qui avez été forts, qui avez dit oui. Il a été difficile d'arriver ici : tout ce qui est de Dieu, tout ce qui est bon, tout ce qui fait du bien à l'âme, n'est pas facile.

C'est pourquoi je suis ici avec mon Cœur rayonnant de paix, rayonnant d'amour, car le Brésil et le monde vont vivre une année de lutte très forte, une année de grandes tribulations et de persécutions. L'ennemi est furieux. C'est pourquoi il cherchera par tous les moyens à vous détruire, à vous ébranler et à vous abattre - vous, les enfants de Dieu forts et fidèles.

Mais Jésus nous dit que personne ne peut abattre une personne de foi, pas même la mort. Pas même la mort ! Car ceux qui ont la foi croient en la résurrection. Alors, même la mort ne peut te faire vaciller, te décourager, te détruire, car tu crois en la résurrection. Et aujourd'hui, nous croyons en la résurrection. Surtout en la résurrection de nos familles, car le Christ est la résurrection. Toi qui vois aujourd'hui ta famille déchirée, détruite, en morceaux, crois en la résurrection de ta famille ! Ce qui semble impossible est possible pour la Sainte Famille. Demande directement au Père, au Fils et au Saint-Esprit la restauration de ta famille.

À toi, jeune : Jésus t'a parlé de manière si belle pendant cette retraite. Il t'a dit : « Jeune, sois attentif ! Jeune, reste debout ! Jeune, lève-toi ! Car Moi, le Christ, J'ai besoin de toi ». Et pourquoi Jésus a-t-Il besoin de toi, jeune ? Parce que, dans une bataille, les soldats les plus forts sont ceux qui accomplissent avec une grande sagesse le projet de Dieu. Et Dieu a un projet pour les jeunes, Dieu a un plan pour les jeunes, Dieu a une vocation pour la vie des jeunes. Un jeune qui se met aux pieds de Jésus est en mesure de vivre et d'expérimenter une vocation sainte. C'est si beau de voir un prêtre saint, c'est si beau de voir un père et une mère saints, c'est si beau de voir un jeune saint, un enfant saint. Le jeune est l'instrument de Dieu, en cette année de combat, pour vaincre l'ennemi. C'est pourquoi le jeune doit être ferme. Je sais qu'aujourd'hui, le monde offre aux jeunes ce qui les détruit, mais Jésus offre aux jeunes le vin du salut, le vin de la paix, le vin de l'amour, du courage, de la liberté, de la libération. Car le jeune qui pense aujourd'hui être complètement libre est en réalité prisonnier : prisonnier de la douleur, de la souffrance, de la rébellion, du péché.

Quand Jésus parle de nos enfants, Il dit à quel point ils sont spéciaux. Brésil, réveille-toi, car les enfants sont en train de souffrir ! Combien d'enfants, au Brésil, sont tués de manière cruelle. Le Brésil peut souffrir amèrement la douleur de ce sang versé, car le sang des innocents n'est pas un sang quelconque, c'est un sang qui est versé par ignorance, par manque de Dieu, par absence de foi. Le Brésil doit donc se mettre aux pieds de Jésus et lui demander cette grâce, nous ne pouvons pas prétendre que cela n'arrive pas. La pire erreur de l'humanité est de prétendre que tout va bien, que tout est joie. Ce n'est pas le cas, les familles sont en morceaux, les jeunes sont sans espoir. Si aujourd'hui tu parles d'une vocation à un jeune, il n'a pas le courage, il ne croit plus. Le Brésil, pays géant, terre de la Sainte Croix, doit donc être vigilant. Dieu est en train de donner des signes visibles de Sa miséricorde, Dieu nous apporte une source de miséricorde, un fleuve de miséricorde, une mer de miséricorde, et beaucoup sont dans l'aveuglement spirituel.

De nombreuses maladies spirituelles vont arriver. Aujourd'hui, l'homme est devenu paresseux, et l'homme ne peut pas se permettre d'être paresseux. La mission de l'homme, c'est le travail, l'évangélisation, la famille. Le jour où, à peine levé, tu te sens trop faible pour travailler, cela signifie que quelque chose ne va pas en toi. Car le travail est une bénédiction de Dieu. Saint Joseph, le grand protecteur des travailleurs, a été un exemple de la dignité du travail dans la vie de famille, du soutien de famille. Et aujourd'hui, les gens sont découragés. Nous voyons clairement que la paresse, qui est un péché capital grave, a dominé les gens. Paresse dans le travail, paresse dans la prière.

Dieu vous demande de travailler à la restauration de votre nation. Le Brésil doit être une nation restaurée, il doit être une nation remplie du Saint-Esprit de Dieu, pour aider ce monde. Car aujourd'hui, beaucoup de nations n'ont plus la foi, n'ont plus la lumière, n'ont plus l'espoir, n'ont plus la splendeur, n'ont plus la naissance d'un enfant, n'ont plus le bonheur et le sourire d'un jeune, l'espoir et le bonheur d'une famille. Le Brésil a donc besoin de cette retraite spirituelle.

C'est pourquoi la retraite spirituelle de cette année de la bataille a été différente, cela a été une retraite de guérison. Qu'est-ce qui guérit ? La conversion. Si tu ne te convertis pas, tu ne guéris pas. Aujourd'hui, je voudrais vous dire, en tant que Mère de Dieu et votre Mère : si vous ne vous convertissez pas, vous ne guérissez pas. Si tu ne te convertis pas, tu peux participer à la Sainte Eucharistie, mais tu n'auras pas l'essence de Jésus. Si tu ne te convertis pas, tu seras amer, tu persécuteras les gens, tu perdras ta foi, tu seras triste, ta vie sera tourmentée par la persécution du malin. Car le démon existe. Et si tu ne te convertis pas à la grâce de Dieu, à la lumière du Saint-Esprit, à la paix, si tu ne renonces pas à toi-même, le démon se moquera de toi, mon enfant. Ne pense pas qu'il ne se moquera pas de toi, car il le fera ! Je suis ici comme une Mère qui vient vous apporter un conseil maternel : vaincs l'ennemi, convertis-toi ! La conversion est le soulagement dont tu as besoin pour guérir. Pour guérir d'une maladie du corps, pour guérir d'une maladie de l'âme, l'homme doit se convertir.

L'homme accuse toujours l'autre de sa souffrance, alors que je vous dis : celui qui ne se convertit pas et qui accuse toujours les autres de son échec, c'est parce que le démon est en train de le mener à l'échec. Le démon te mène à l'échec, le démon se moque de toi, il te fait croire que tu es un roi de gloire et il te mène à l'échec. Contrairement à ce que fait Jésus : il fait de toi un roi de l'humilité et te conduit à la gloire du Ciel. Le démon, non, le démon te fait croire que tu es le maître de la sagesse, le maître de la raison, et tu te retrouves par terre, dans la boue, dévasté, tout dans ta vie est ressentiment, tout dans ta vie est persécution, tout dans ta vie est blessure, tout dans ta vie est revendication. Tu ne dis jamais : « Merci Seigneur, merci pour ma vie, merci pour ma famille ».

Le démon, c'est du poison, et il te jette ce poison. L'année de la bataille, c'est l'année où il faut vaincre le démon. Contre quoi se bat-on ? Si tu vas au combat, si tu pars en guerre, c'est parce que tu dois gagner quelque chose. Et l'année de la bataille spirituelle, c'est l'année où il faut vaincre le démon. Je vous le dis : celui qui se convertira vaincra le démon. Celui qui ne se convertira pas sera détruit par le démon. Alors tu dois te convertir, tu dois t'éloigner de ce monde qui est le péché, de ce monde qui te détruit. Quelque chose en toi sait ce qui est bien et ce qui est mal.

Aujourd'hui, vous êtes tous ici, dans une nuit silencieuse. Quand la lumière manque, quand c'est la nuit, vous faites plus de silence. Dans cette nuit silencieuse, tu peux respirer Dieu.Tu as la joie de savoir que l'année sera lourde, douloureuse, mais Jésus sera avec toi. Il ne t'a jamais abandonné sous le poids de la croix, il ne t'a jamais abandonné dans ta douleur. Jésus sera avec toi ! Le silence nous permet d'être avec Jésus.

Mon fils, sois obéissant ! Un fils ne doit-il pas être obéissant à son père et à sa mère ? Alors sois obéissant ! N'es-tu pas obéissant à la Sainte Église ? Sois obéissant. Le démon veut la guerre, tandis que Dieu veut l'obéissance et la paix. La guerre est faite par ceux qui ne veulent pas être obéissants. Si nous sommes obéissants, nous apportons la paix, nous devons vivre la paix.

Le démon veut que tu mènes une bataille interne, tandis que Dieu veut que tu gagnes la bataille spirituelle que tu vas subir, c'est une chose différente. Le diable veut te mettre en colère, tandis que Dieu veut te donner la paix. Un soldat qui part en guerre avec peur souffre beaucoup plus, tandis que lorsqu'il part en guerre courageux, prêt, alors il gagne. La peur ne fait donc pas partie du soldat de Jésus. Nous devons toujours avoir cette grâce de la béatitude.

Regardons les situations que l'homme vit. Que se passe-t-il aujourd'hui au Brésil et dans le monde ? Vous êtes dans un monde d'information. Aujourd'hui, tout va très vite, ce que l'on vit ici, le monde entier peut le vivre, car tout est transmis rapidement, tout est lancé rapidement sur les gens. Et que se passe-t-il aujourd'hui, mes enfants ? Vous ne voyez que de la souffrance, vous ne voyez pas de joie, seulement de la souffrance. Que voyez-vous aujourd'hui dans vos maisons ? Des suicides, des meurtres, des parents qui tuent leurs enfants, vous voyez de la violence à tout moment. Parfois, une jeune fille marche tranquillement, quelqu'un arrive et détruit complètement sa vie. Vous voyez tout cela. Mais savez-vous ce qui se passe aujourd'hui ? Vous voyez, mais vous ne vous réveillez pas. C'est comme si vous vous étiez habitués, chaque jour, à écouter des nouvelles douloureuses, les unes après les autres. Vous devez vaincre le démon, ne pas écouter les nouvelles douloureuses ! Le démon veut que vous n'écoutiez que les nouvelles douloureuses, car il veut régner sur la famille, il veut régner sur cette fraternité, il veut régner sur la Sainte Église.

Mais le royaume de Dieu est le royaume sur lequel personne ne peut régner, car c'est le royaume de l'amour. Le démon est-il amour ? Non. Le royaume de Dieu est un royaume de paix. Le démon est-il paix ? Non. Le royaume de Dieu est un royaume de justice. Le démon est-il justice ? Non. Alors le démon ne peut régner sur le royaume de Dieu, il ne peut régner sur ta famille, il ne peut régner sur la Communauté Fraternelle, il ne peut régner au Brésil, il ne peut régner sur la Sainte Église. Car le peuple de Dieu appartient à Dieu ! Et Dieu est bien supérieur au démon. Il n'y a aucun doute à ce sujet : le diable n'a pas le pouvoir de Dieu. Le diable peut être venimeux, rusé, malveillant, malicieux, mais il n'est pas Dieu.

Si tu es confronté à une souffrance, qu'est-ce qui te permet de vaincre cette souffrance ? L'amour ou la haine ? L'amour. Si tu as de la haine dans ton cœur, tu auras plus de souffrance, tu auras plus de venin, tu auras plus de douleur. Si tu aimes, alors tu pardonneras. Et la douleur passera. L'amour triomphe. Le diable n'est pas plus grand que Dieu. Vous devez avoir cette sagesse, car aujourd'hui, vous pensez que le diable peut tout faire, c'est pourquoi tu permets que des nouvelles douloureuses arrivent dans ta maison, au lieu de te mettre à genoux et de dire : « Le Brésil et le monde ont besoin de guérison ». Pensez à ce que l'humanité récoltera comme conséquence de ses actions ! Parfois, vous pensez à la guerre, vous pensez à la maladie, vous pensez à une difficulté matérielle, mais pensez-vous à la difficulté spirituelle ? Que ferez-vous si la souffrance spirituelle arrive, celle à laquelle on ne peut échapper ? Car si une tempête arrive, vous pouvez courir, si une maladie arrive – aussi douloureuse soit-elle – vous pouvez chercher de l'aide, mais que ferez-vous face à la souffrance spirituelle ? Où fuirez-vous ? Il y a un endroit où tu peux aller : au Cœur de Dieu.

Alors, que devez-vous faire, en cette année de bataille ? Vous devez vous arrêter, vous les Brésiliens et tous les peuples de la terre, et réfléchir au fait que le diable est déjà en train de se moquer de l'humanité. Ici, dans la Communauté Fraternelle, il y a beaucoup de personnes dont le diable se moque déjà. Ils ne lancent que du poison, que de la méchanceté. Cela peut-il venir de Dieu, dans un lieu saint comme celui-ci ? Regardez à l'intérieur de l'Église : le diable se moque. Il y a tant de divisions, tant d'intrigues, tant de jugements, tant de méchanceté. C'est pourquoi vous devez être attentifs. La bataille est déjà là, elle n'est pas loin, elle est déjà là ! Elle est dans la famille, elle est dans la fraternité, elle est dans l'Église.

Ce qui sauvera le monde, c'est la prière. Ce qui sauvera le Brésil, c'est la prière. Ce n'est pas un médicament qui sauvera le Brésil, ce n'est pas un homme qui sauvera le Brésil, c'est la prière qui sauvera le Brésil ! Cela semble difficile à croire, mais c'est la prière qui abattra le démon. Ce démon qui détruit aujourd'hui le monde, la terre, les hommes. Combien d'âmes sont déjà en train de se condamner elles-mêmes par manque de lumière ! Quand Jésus parle d'une bataille, il faut réfléchir, il ne suffit pas d'écouter un beau message.

Mes enfants, mon temps sur terre touche déjà à sa fin. Je suis encore ici par la miséricorde de Dieu, car vous avez besoin de l'aide du Ciel. Si vous n'aviez pas cette aide du Ciel, vous erreriez perdus sur cette terre. Vous avez donc besoin de cette aide, et c'est cette aide qui vous mènera à la foi, à la conversion, à la confession, à la prière, à recevoir Jésus avec votre cœur et votre âme.

Dieu t'a donné la liberté et tu choisiras. Soit saint, soit rien. Tu feras ton choix. Tu peux choisir Dieu ou te laisser entraîner par le néant, qui est le démon. Le choix est à vous, mes enfants ! C'est très sérieux. Le choix est à vous. Si le choix appartenait à la Mère de Dieu, vous choisiriez tous Dieu, vous choisiriez la sainteté ! Je veux vous voir éternellement heureux au Ciel. C'est ce que je veux pour vous ! C'est pour cela que je suis ici et que Dieu me permet encore, dans cette retraite spirituelle, d'être ici en tant que Mère, vous apportant la parole du Seigneur.

Avec une grande joie et un grand amour, je veux vous donner ma bénédiction en ce moment.

La Vierge Marie bénit tout le monde

Chers enfants,

Je vous ai bénis avec beaucoup d'affection. J'ai été heureuse de vivre avec vous cette retraite magnifique dans tous ses aspects – Eucharistie, adoration, prière – en ce lieu que le Ciel a choisi pour la Mère et pour ses enfants. Cette vallée, où nous nous trouvons en ce moment, est la vallée que Dieu a choisie pour Marie, Mère de Miséricorde, et pour les enfants de la Mère de Miséricorde. Dieu a choisi ce lieu simple mais paisible, un lieu où, dès que tu arrives, tu sais que le Ciel nous touche, que le Saint-Esprit nous touche, que Jésus nous embrasse et que Dieu nous aime immensément. C'est ainsi que nous nous sentons dans cette vallée, nous sentons le Ciel parmi nous, Dieu parmi nous. Car moi, Marie, je suis ici par la volonté de Dieu, et vous aussi. Nous sommes tous des serviteurs et des servantes du Seigneur. Et le Seigneur accomplit Sa sainte volonté dans notre vie.

Ne vous effrayez pas du message d'aujourd'hui, c'est un message du Ciel pour vous, pour votre bien. Il est temps de vous convertir. Si vous voulez récolter plus de douleur dans votre pays, plus de douleur sur terre, continuez à vivre comme vous voulez. Mais si vous voulez la paix sur terre et dans votre pays, convertissez-vous ! C'est la conversion qui apportera au monde le Triomphe de mon Cœur Immaculé. C'est la conversion, mes enfants. Je vois ici des enfants fatigués, qui étaient jeunes et qui vieillissent - pour la terre, car pour Dieu vous ne vieillissez jamais, vous êtes toujours de belles âmes - mais je vous vois fatigués en pensant « Où est le Triomphe ? ». Et je veux vous dire que le Triomphe n'est pas encore arrivé parce que vous ne vous êtes pas convertis. Le jour où vous vous convertirez, le Triomphe arrivera. Alors vous devez vous convertir ! Car ce monde, pour être un monde de paix, a besoin du Triomphe de mon Cœur Immaculé. C'est une promesse de Dieu pour l'humanité : le Triomphe de mon Cœur Immaculé.

Je vous souhaite beaucoup de paix. Je demande à Jésus de bénir ces fleurs pour votre guérison et votre libération. Vous pensez souvent : « Mais un pétale béni suffit-il ? ». Jésus a dit : « Je dois toucher ton cœur pour qu'il s'ouvre à moi ». C'est pourquoi ces pétales, lorsque je suis ici présente en corps et en âme, font la différence. Car si vous les aviez déjà reçus et si vous vous étiez déjà convertis, le monde serait différent. Mais Jésus doit continuellement frapper à votre cœur pour que vous vous convertissiez, mes enfants.

C'est pourquoi je veux vous demander une chose, d'une Mère à ses enfants : convertissez-vous, car le temps est venu ! C'est l'heure, c'est le moment, c'est maintenant que vous devez vous convertir. Ce dont le monde a le plus besoin en cette année de bataille, c'est la conversion. Ceux qui ne se convertiront pas ne vaincront pas le démon. Et vous devez vaincre le démon, ne lui permettez pas d'agir, car si vous ne vous convertissez pas, vous ne verrez que de la tristesse sur terre, alors que vous devez vous convertir pour voir les bénédictions, les joies, les fruits de la miséricorde du Seigneur.

Je vous souhaite beaucoup de paix. Ayez une année de luttes et de victoires, de batailles gagnées, avec la bénédiction du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Voici la Servante de Dieu, la Mère de Dieu. Le Seigneur m'appelle.